Carnets — Deux par deux

Mathieu Latulippe

30 août 2021

La pratique de Mathieu Latulippe se caractérise par une vision esthétique sérieuse qui n’exclut toutefois pas l’humour et le jeu. En effet, il y a dans chacune de ses réalisations une constante et subtile oscillation entre le crédible et le ridicule, le sérieux et le comique, et le grave et le ludique. Ceci lui permet de porter une réflexion profonde et sensible sur des sujets sérieux en évitant cependant toute dramatisation. Les interrogations soulevées par la pratique de l’artiste sont aussi diversifiées que les matériaux et les techniques dont il se sert.

Mathieu Latulippe | Mathieu Dubois

30 août 2021

Je participe au merveilleux projet Deux par deux | Exposition buissonnière de la Galerie B-312 en tant qu'hôte ! J'expose dans ma salle à manger cette oeuvre de Mathieu Latulippe : La chute, (2013). Elle me fascine grandement et accompagne nos repas en famille de façon inusité et insolite.

Mathieu Dubois

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Philippe Caron Lefebvre | Nicolas Gendron-Carrier

27 août 2021

Très heureux de participer à l’expo buissonnière Deux par deux de la Galerie B-312. Jusqu’à la fin de l’année, nous accueillons dans notre salon Le Malin par Philippe Caron Lefebvre. Une sculpture tout droit sortie des fonds marins, elle nous rappelle humblement la complexité de la nature et la limite de nos connaissances.

Nicolas Gendron-Carrier

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Philippe Caron Lefebvre

27 août 2021

La démarche artistique de Philippe Caron Lefebvre se construit autour d’une réflexion qui s’intéresse à la complexité de la nature, à l’influence de la science-fiction sur la culture, ainsi qu’aux nouveaux paradigmes matériels. Portant une attention spécifique à la notion d’évolution à travers la morphologie des espèces, cet intérêt qui prend forme à travers les singularités de la faune et la flore démontrant des caractéristiques surprenantes.

Cindy Phenix

23 août 2021

L’œuvre de Cindy Phenix aborde la relation entre les sphères publiques et privées. Elle explore les différentes normes qui les régissent, la dynamique de leur coexistence, les relations de pouvoir dont elles sont l’arène et les sentiments qui en dérivent. À cet effet, l’artiste crée des scènes complexes dont se dégagent de puissants mouvements narratifs et affectifs. Phenix puise son inspiration de groupes de participation/discussion qu’elle organise et qu’elle dirige.

Cindy Phenix | Luis Clavis

23 août 2021
Je passe souvent de longues minutes à flâner sur mon divan en me perdant dans cette œuvre de Cindy Phenix. Chaque personnage devient de plus en plus familier. J'y vois parfois la fête et l'exaltation et à d'autres moments une forme de folie voire presque de violence. Il m'est déjà difficile de croire qu'elle ne fera plus partie de mon quotidien un jour mais c'est la beauté de l'exercice!  
 
Luis Clavis

Raphaëlle de Groot

20 août 2021

Développés dans des contextes variés à partir de rencontres, d’échanges et de collaborations, les projets artistiques de Raphaëlle de Groot impliquent la participation de communautés et d’individus dans la production de traces et de récits. Elle se déplace dans des territoires et des milieux de vie, dégageant des terrains de création à même ces expériences.

Juan Ortiz-Apuy | Josiane Maheu

16 août 2021

D’abord attirée par les couleurs chaudes et vives, l’exotisme et la fraîcheur de la proposition de Juan Ortiz-Apuy lorsqu’est venu le temps de choisir une œuvre d’art qui allait m’accompagner dans mon quotidien, Garden Party évoque à merveille, dans mon imaginaire, le renouveau estival d’une une société qui réémerge, après des mois de grisaille et de latence pandémique. 

Juan Ortiz-Apuy

16 août 2021

Le travail actuel de Juan Ortiz-Apuy découle d’un intérêt pour les images et les objets de la culture de consommation et de ses modes d’affichage. L’artiste s’intéresse au fétichisme de la marchandise et à l’utilisation de la mimèsis, la magie sympathique et l’animisme dans la conception et la présentation des objets.

François Lacasse

13 août 2021

François Lacasse élabore depuis 1992 une recherche qui s’est d’abord concentrée sur des questions touchant aux problématiques de l’image, abordant essentiellement sa mise en retrait et les modalités de sa lecture. Au tournant des années 2000, ce travail s’est davantage concentré sur l’exploration des qualités physiques des matériaux et un intérêt pour la couleur y occupe alors une place prépondérante. Les différentes consistances du liquide coloré ainsi que les procédés d’application y ont joué un rôle déterminant.

Simone Rochon

9 août 2021

Simone Rochon s’intéresse aux objets improbables et inachevés, ainsi qu’aux matières d’inspiration architecturale. Avec une attention particulière portée aux couleurs et à la fluidité de l’encre — son matériau de prédilection — elle représente des formes dont la nature demeure indéterminée. Le collage et les procédés d’assemblage, qui sont au coeur de sa pratique, créent l’illusion de volumes et mettent de l’avant un inventaire de matières et de textures trompeuses.

Manuela Lalic

6 août 2021

La phrase cliché « Ça, moi aussi je peux le faire », entendue d’une personne critiquant l’art actuel, a marqué la stratégie du faire de Manuela Lalic. Ainsi, pour que chacun puisse s’identifier à l’acte artistique, son travail passe par des gestes simples qu’elle pose sur des matériaux et objets « pauvres » (comme tordre un trombone). En construisant une matérialité en ambivalence entre ce qui est artificiel et naturel, l’instable, le périssable, le dégradé se juxtapose au raffiné, au détaillé, au séduisant.

Hua Jin

2 août 2021

Les œuvres de Hua Jin évoquent l’idée de permanence et de changement, du temps qui passe et de la qualité évanescente de l’existence. En tant qu’artiste sino-canadienne, la façon de penser de Jin est enracinée dans la culture et la philosophie orientales, tandis que son processus créatif est influencé par son expérience de vie et ses études réalisées en Occident.

Stéphane La Rue

30 juillet 2021

Stéphane La Rue privilégie une investigation méthodique des phénomènes visuels liés à la couleur et à la lumière. Les formes appliquées ou dessinées sur la surface avec un minimum d’interventions apparaissent ordonnées ou savamment désarticulées et entretiennent une relation étroite avec le plan pictural. Dans ses oeuvres, la clarté de la matière s’affirme comme un substitut de la pureté de la forme prônée par le modernisme. L’artiste ne retient pas les limites tracées par la spécificité des arts. Il sculpte le support, retrace et dépeint ses pourtours.

Sayeh Sarfaraz

26 juillet 2021

Dans sa carrière artistique, entamée à son arrivée au Québec en 2007, Sayeh Sarfaraz s’intéresse aux questions d’identité culturelle, en lien direct avec son itinérance et son appartenance à la diaspora iranienne. Son travail tisse un lien très fort avec son pays d’origine, son passé et sa culture, tout en se tournant vers l’actualité des conflits au Moyen-Orient. Rebelle au régime répressif, elle développe depuis 2009 une pratique de l’installation qui interroge les événements populaires et la situation politique iranienne.

Véronique Lépine

23 juillet 2021

La reproduction d’objets est au coeur du processus de création de Véronique Lépine. Pour commencer son travail, elle choisit souvent ce qui est à portée de main dans son atelier. Ensuite, comme si elle voulait exécuter une nature morte, elle fait une composition spatiale avec ce qu’elle a sélectionné et elle donne une nouvelle signification à l’ensemble par le simple fait de transposer les formes dans un autre matériau. La plupart de ses oeuvres récentes sont des pièces de céramique où elle réinterprète l’objet en soi ou sa fonction.

Cynthia Girard-Renard

19 juillet 2021

Cynthia Girard-Renard façonne un univers pluriel où se conjuguent activisme politique, questions identitaires et imaginaire animalier, à travers un éventail de techniques qui se déploient dans une approche expérimentale et théâtrale du contexte d’exposition : peintures de grand format, bannières, rideaux scéniques, costumes et accessoires, mobiles, sculptures sonores, dispositifs d’accrochage, performance, etc.

Julie Trudel

16 juillet 2021

La pratique artistique de Julie Trudel repose sur la dimension matérielle de la peinture abstraite. À travers différentes contraintes formelles et processuelles qu’elle s’impose à chaque nouveau projet, elle tente de présenter la matière picturale sous une forme invue afin d’en révéler des effets visuels inédits. Ses protocoles de travail font l’objet de critères spécifiques singuliers tels que le choix des matériaux, l’imposition d’une gamme de couleurs restreintes, le type de composition ou le procédé d’application de la peinture.

Patrick Bérubé | Laurence Gauthier et Aghiles Sebti

12 juillet 2021

Nous ne sommes pas très actifs sur les réseaux sociaux, mais nous avons parlé du projet et de l'œuvre de Patrick Bérubé avec les gens de notre entourage. Nous n'avons eu que de bons commentaires ! Nous avons choisi cette œuvre parce que nous aimions les images en noir et blanc ainsi que l'encadrement en bois. Au départ, nous n'avions pas remarqué les détails en 3D posés sur les photos. D'ailleurs, plus on l'observe, plus on remarque de nouveaux détails.

Patrick Bérubé

12 juillet 2021

La pratique de Patrick Bérubé est essentiellement en sculpture, installation et intervention publique. Il s’intéresse aux rapports contradictoires, qu’ils soient émotifs, physiques ou charnels, qu’entretien l’Homme envers lui-même et son environnement. Comment il a enraciné toute la conception de son existence sur son unicité, la systématisant et la réduisant à sa taille, de manière à la rendre plus perceptible et à oublier le caractère incommensurable de son échelle et de sa force.

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