Dans son nouveau corpus, Ayam Yaldo s’intéresse à la mémoire et fait un parallèle avec le trou, qui peut être encadré, révélant autant qu’il cache et par lequel on peut regarder. La mémoire, elle, est un lieu de conservation, mais ne se présente jamais deux fois pareillement. Elle peut être stratifiée, fragmentée, composée d’impressions et de contours flous. Dans le trou de mémoire, les choses sont déposées et oubliées, avant d’être ramenée à la vie.