Point No Point

JENNIFER CAMPBELL

Point No Point

Exposition
Jennifer Campbell Point No Point

Originaire de Vancouver, Jennifer Campbell habite aujourd’hui à Seattle (Washington). Bachelière de l’université de Victoria (C.-B.) en 1998, elle complétait en 2004 une maîtrise en photographie à l’université Concordia. Son travail a été présenté dans le cadre d’expositions individuelles à Dazibao (Montréal), West Space (Melbourne), AXENÉO7 (Gatineau) et à 4Culture (Seattle). Elle a participé à plusieurs expositions collectives présentées  à Vancouver, Montréal, Seattle, San Francisco, Philadelphie et New-York. Ses œuvres vidéo ont été diffusées lors de festivals en Roumanie, en Italie et en Bulgarie. Avec Point No Point, l’artiste remportait en 2010 l’un des deux prix du CDAN, Centro De Arte y Naturaleza, Huesca, Espagne.

 


jennifercampbellphoto.com
14 octobre 2010 - 13 novembre 2010

—VERNISSAGE JEUDI 14 OCTOBRE 2010 À 17H

La Galerie B-312 est heureuse de présenter Point No Point de Jennifer Campbell, dont l’œuvre tresse ensemble performance, photographie et vidéographie. Sa pratique artistique l’engage dans des actions qu’elle documente au moyen de la photographie ou de la vidéographie, et ses expositions rassemblent généralement des œuvres qui évoquent à chaque fois différemment un même sujet. Dans Point No Point, elle aborde le sujet du paysage.—L’exposition réunit trois vidéographies et deux photographies où elle se représente en train d’agir. Les actions qui y sont représentées tendent à mettre en représentation certaines des figures métonymiques du paysage. Parmi ces figures, Jennifer Campbell en reconnaîtra plus particulièrement cinq, mises en scène dans les œuvres qui composent Point No Point : l’arc-en-ciel dans Rainbow (2010), la puissance évocatrice de la forme des nuages dans Sky Ambulism (2010), l’inquiétante activité en dormance des volcans dans Eruption (2010), l’étrangeté de la coprésence du soleil et de la pluie dans Precipitate (2010) et l’idée du lointain dans Point No Point (2010).—Les cinq œuvres montrent l’artiste en train d’agir dans un site naturel. Son intervention bouleverse et, du coup, transforme radicalement le site qui sert de fond à l’action. Il en résulte des images insolites empreintes d’un humour certain, bien fait pour déconstruire ou, à tout le moins, instaurer une distance critique envers l’idée même de paysage. Les images quelque peu burlesques que l’artiste obtient ainsi tendent à mettre en évidence la primauté de la dimension pastorale du site de l’action. En substituant comme elle le fait le cocasse au bucolique, Jennifer Campbell trouble du même coup le conformisme culturel par le filtre duquel nous tendons à nous rapporter au monde.

—JEAN-ÉMILE VERDIER

 

JENNIFER CAMPBELL

Point No Point

14 octobre 2010 - 13 novembre 2010
Jennifer Campbell Point No Point

—VERNISSAGE JEUDI 14 OCTOBRE 2010 À 17H

La Galerie B-312 est heureuse de présenter Point No Point de Jennifer Campbell, dont l’œuvre tresse ensemble performance, photographie et vidéographie. Sa pratique artistique l’engage dans des actions qu’elle documente au moyen de la photographie ou de la vidéographie, et ses expositions rassemblent généralement des œuvres qui évoquent à chaque fois différemment un même sujet. Dans Point No Point, elle aborde le sujet du paysage.—L’exposition réunit trois vidéographies et deux photographies où elle se représente en train d’agir. Les actions qui y sont représentées tendent à mettre en représentation certaines des figures métonymiques du paysage. Parmi ces figures, Jennifer Campbell en reconnaîtra plus particulièrement cinq, mises en scène dans les œuvres qui composent Point No Point : l’arc-en-ciel dans Rainbow (2010), la puissance évocatrice de la forme des nuages dans Sky Ambulism (2010), l’inquiétante activité en dormance des volcans dans Eruption (2010), l’étrangeté de la coprésence du soleil et de la pluie dans Precipitate (2010) et l’idée du lointain dans Point No Point (2010).—Les cinq œuvres montrent l’artiste en train d’agir dans un site naturel. Son intervention bouleverse et, du coup, transforme radicalement le site qui sert de fond à l’action. Il en résulte des images insolites empreintes d’un humour certain, bien fait pour déconstruire ou, à tout le moins, instaurer une distance critique envers l’idée même de paysage. Les images quelque peu burlesques que l’artiste obtient ainsi tendent à mettre en évidence la primauté de la dimension pastorale du site de l’action. En substituant comme elle le fait le cocasse au bucolique, Jennifer Campbell trouble du même coup le conformisme culturel par le filtre duquel nous tendons à nous rapporter au monde.

—JEAN-ÉMILE VERDIER

 

Originaire de Vancouver, Jennifer Campbell habite aujourd’hui à Seattle (Washington). Bachelière de l’université de Victoria (C.-B.) en 1998, elle complétait en 2004 une maîtrise en photographie à l’université Concordia. Son travail a été présenté dans le cadre d’expositions individuelles à Dazibao (Montréal), West Space (Melbourne), AXENÉO7 (Gatineau) et à 4Culture (Seattle). Elle a participé à plusieurs expositions collectives présentées  à Vancouver, Montréal, Seattle, San Francisco, Philadelphie et New-York. Ses œuvres vidéo ont été diffusées lors de festivals en Roumanie, en Italie et en Bulgarie. Avec Point No Point, l’artiste remportait en 2010 l’un des deux prix du CDAN, Centro De Arte y Naturaleza, Huesca, Espagne.