LES CHEMINS DES DIGRESSIONS

JOSÉE PELLERIN

LES CHEMINS DES DIGRESSIONS

Josée Pellerin LES CHEMINS DES DIGRESSIONS © Josée Pellerin, Galerie B-312, exposition Les chemins de la digressions, 1999.
© Josée Pellerin, Galerie B-312, exposition Les chemins de la digressions, 1999.

On a pu voir le travail de Josée Pellerin lors d'expositions individuelles à Hull (Axe Neo-7, 1998), Saint-Jérome (Centre d'exposition du Vieux­Palais, 1998), Sorel (Centre d'exposition du Gouverneur, 1997), Longueuil (Centre d'exposition Plein sud, 1996) ainsi qu'à Montréal (Galerie Dare-Dare, 1992); elle a également participé à quelques expositions de groupe à Montréal (Centre des arts actuels Skol, 1999), en France (Galerie des Beaux-Arts de Nantes, 1994) ainsi qu'au Mexique (Museo Universitario del Chopo, 1992).

 

20 novembre 1999 - 18 décembre 1999

Le statut que l'on confère aujourd'hui aux images dans nos sociétés ouvre la voie a certaines questions. Du pouvoir de l'image, nous en éprouvons et subissons l'efficacité. Mais sur ses modalités opératoires et sur comment elle parvient a nous accrocher et nous retenir nous avons peut-être moins de prise. Souvent a l’écart de la logique communicationnelle, l'image utilisée dans les arts visuels questionne cette logique en nous montrant ses défaillances, ses lacunes, ses zones d'ombre. Travaillant sur les apparences et leur facticité, Josée Pellerin présente une série de tableaux où la photographie et la peinture tentent d'établir un dialogue et donnent a voir le lieu de leur interférence. S'attardant a questionner la séduction contenue dans les images, elle cherche à mettre à jour le mode opératoire par lequel celles-ci parviennent a nous retenir captif. Utilisant la mise en série comme mode d'organisation et la superposition comme procédure de dissimulation, ses tableaux installent cette mobilité, cette relation entre strates d'informations où l'objet nous impose sa présence par sa réitération et où il rend également manifeste son caractère fuyant.

 

 

JOSÉE PELLERIN

LES CHEMINS DES DIGRESSIONS

20 novembre 1999 - 18 décembre 1999
Josée Pellerin LES CHEMINS DES DIGRESSIONS © Josée Pellerin, Galerie B-312, exposition Les chemins de la digressions, 1999.
© Josée Pellerin, Galerie B-312, exposition Les chemins de la digressions, 1999.

Le statut que l'on confère aujourd'hui aux images dans nos sociétés ouvre la voie a certaines questions. Du pouvoir de l'image, nous en éprouvons et subissons l'efficacité. Mais sur ses modalités opératoires et sur comment elle parvient a nous accrocher et nous retenir nous avons peut-être moins de prise. Souvent a l’écart de la logique communicationnelle, l'image utilisée dans les arts visuels questionne cette logique en nous montrant ses défaillances, ses lacunes, ses zones d'ombre. Travaillant sur les apparences et leur facticité, Josée Pellerin présente une série de tableaux où la photographie et la peinture tentent d'établir un dialogue et donnent a voir le lieu de leur interférence. S'attardant a questionner la séduction contenue dans les images, elle cherche à mettre à jour le mode opératoire par lequel celles-ci parviennent a nous retenir captif. Utilisant la mise en série comme mode d'organisation et la superposition comme procédure de dissimulation, ses tableaux installent cette mobilité, cette relation entre strates d'informations où l'objet nous impose sa présence par sa réitération et où il rend également manifeste son caractère fuyant.

 

 

On a pu voir le travail de Josée Pellerin lors d'expositions individuelles à Hull (Axe Neo-7, 1998), Saint-Jérome (Centre d'exposition du Vieux­Palais, 1998), Sorel (Centre d'exposition du Gouverneur, 1997), Longueuil (Centre d'exposition Plein sud, 1996) ainsi qu'à Montréal (Galerie Dare-Dare, 1992); elle a également participé à quelques expositions de groupe à Montréal (Centre des arts actuels Skol, 1999), en France (Galerie des Beaux-Arts de Nantes, 1994) ainsi qu'au Mexique (Museo Universitario del Chopo, 1992).