Montréal | Baltimore

LA TRACK | THE TRACK

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À PROPOS DES ARTISTES

COMMISSAIRE—GABRIELLE LAJOIE-BERGERON
Une collaboration avec les centres Pigment Sauvage — Art & Residencies (Baltimore),
l'Institute of Contemporary Art Baltimore et la Galerie B-312

  • Exposition
Vue partielle de l'exposition La Track | The Track—Photo : Guy L'Heureux

LA TRACK | THE TRACK

LES ARTISTES | MONTRÉAL

Natacha Clitandre a complété en 2000 un baccalauréat en arts visuels de l’UQAM et de l’Université Concordia. Elle a ensuite étudié le design graphique à l’École de Design de l’UQAM. Elle a complété en 2007 un Master en Esthétique, Pratique, Histoire de l’Art Contemporain et pratique de l’art contemporain à l’Université Paris 8 et l’École nationale supérieure des arts décoratifs. Par son travail, elle s’intéresse particulièrement aux dispositifs de diffusion mobiles, au lien établi entre l’artiste et le public par le biais de supports graphiques et vidéographiques s’insérant aux divers espaces du quotidien.

Les Couleuves
L'œuvre de Carolyne Scenna prend diverses formes: elle se matérialise en photographies, en vidéo lo-fi, en installation et divers objets. Artiste multidisciplinaire, Carolyne Scenna vit et travaille à Montréal. Elle détient une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM (2017). Ses œuvres ont notamment été présentées à la galerie Les Territoires (2015), à la Parisian Laundry (2016), à la Galerie de l’UQAM (2017), au Centre Clark (2019), à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal (2019) et prochainement, avec l’artiste Isabelle Guimond, au centre SKOL (2021). 

Artiste multidisciplinaire résolument indépendant, Joël Vaudreuil vit et travaille à Montréal. Il réalise actuellement son premier long métrage d’animation, Adam change lentement (ParceQue Films, 2021). Parallèlement à la réalisation de nombreux vidéoclips, il signe également plusieurs courts métrages d’animation, notamment La vie magnifique sous l’eau (2015), Le courant faible de la rivière (Prix Jutra, 2013), L’enfant aux 6 hot-dogs (2011), Un vortex dans face (nominé aux Jutra, 2010), La récréation du midi (2009). Son style graphique distinctif lui a mérité maintes mentions, dont une rétrospective à la Cinémathèque Québécoise (2017).

Filles Debouttes ! (Isabelle Guimond, Gabrielle Lajoie-Bergeron et Christine Major)
Créé en 2015, le collectif a exposé au centre d’artistes L’Écart. Il a aussi été de la programmation du même centre pour le programme de résidence 2015. Le collectif a participé au groupe de réflexions Vivre avec… (Organisé par Monique Régimbald-Zeiber et Martine Delvaux). Filles Debouttes ! manipule les images pour souligner les aberrations du monde qui nous entoure. Leurs propositions picturales abordent les notions de domination – sociale, économique, sexuelle, médiatique – articulées à celles de la survivance et des frontières. Elles créent des fictions exaltant les singularités de notre identité collective à travers peintures, dessins, sculptures et installations engagés. 

Gabriel Favreau fait ses premiers pas au théâtre dans La Promesse de l’Aube de Romain Gary (m.e.s. André Melançon, Espace GO, 2006). Il travaille par la suite principalement en doublage avant d’entamer sa formation à l’École nationale de théâtre, qu’il complète en 2017. On a pu le voir, entre autres, dans In Fur Wrapped (Fringe, 2015) – qu'il coécrit et met en scène – et dans Bras de Fer de Mathieu Héroux (Théâtre de la Roulotte, 2017). Dans sa pratique, Favreau s’intéresse avant tout à la notion de jeu et à l’exercice fondamentalement théâtral de travestissement. Il tend à brouiller les pistes, à confondre les composantes artistiques du spectacle afin qu’elles se manifestent sous un jour surprenant. 

Helena Martin Franco est née à Carthagène, en Colombie. Elle vit et travaille à Montréal depuis 1998. Titulaire d'un diplôme d'études supérieures en arts visuels et médiatiques de l'Université du Québec à Montréal, elle fait partie de nombreux collectifs d'arts visuels, dont L'Araignée, basée au Québec. Dans son travail, Martin Franco tente de créer des ponts entre une diversité de collectifs et d’organismes culturels du Canada et de la Colombie afin de faciliter la confluence et l'échange des pratiques artistiques. Prenant comme point de départ les fictions autobiographiques, elle dévoile la perméabilité des frontières séparant les identités culturelles, nationales et de genre en opposant action, image et texte.

Jean-Michel Leclerc travaille la mémoire, la présence et l’invisible par l’entremise de la sculpture, du dessin et de l’art imprimé. Son travail agit comme un espace d'exploration et de mise en forme de la mémoire et de l'invisible par des moyens aussi simples que possible. Évènements divers et fragments d'archives sont autant de pistes effacées et latentes ; portant en elles la possibilité de se manifester à nouveau par l'entremise d'oeuvres et de projets de recherches. Il est lauréat du Prix Simon et Sylvie Blais (2017) ainsi que du prix Albert-Dumouchel et du concours BMO 1ères œuvres! pour le Québec (2012). Ses oeuvres se retrouvent dans plusieurs collections particulières et d’entreprises, notamment la Collection d’oeuvres d’art BMO. 

La pratique de Pascale Théorêt-Groulx en vidéo, son, performance et installation s’intéresse aux modalités qui régissent les interactions entre les êtres humains et leur environnement. Originaire de Gatineau, elle détient un baccalauréat en art – majeure en arts visuels et mineure en bande dessinée – de l’Université du Québec en Outaouais (2010). En 2014, elle complétait une maîtrise en arts médiatiques à Emily Carr University of Art + Design pour laquelle elle a reçu une bourse d’études supérieures Joseph-Armand-Bombardier du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada. Théorêt-Groulx a été artiste en résidence au Banff Centre en Alberta et au centre d’artiste DAÏMON à Gatineau.

LES ARTISTES | BALTIMORE

Amber Eve Anderson est une artiste et écrivaine multidisciplinaire dont le travail prend racine à travers les notions de domicile et de déplacement, combinant souvent des aspects du numérique et du réel. Elle est détentrice d’un MFA – programme multidisciplinaire de la Mount Royal School of Art de la Maryland Institute of Contemporary Art – MICA (2016). Son travail a été exposé dans de nombreuses expositions collectives aux États-Unis, au Canada, en Finlande, au Maroc et au Pérou. Son livre Free to a Good Home a été publié par la New York Public Library et est vendu chez Printed Matter. Elle siège actuellement au conseil consultatif de l'Institut d'art contemporain de Baltimore – ICA – et est une collaboratrice régulière du BmoreArt Magazine.

Erick Antonio Benitez est un artiste multidisciplinaire salvadorien américain, musicien, directeur de projets et commissaire basé à Baltimore, MD. Il est détenteur d’un BFA du Maryland Institute College of Art – MICA. Benitez est également récipiendaire de la bourse Ruby Artist Project 2016, The Contemporary: Grit Fund 2, Y.L. Hoi Memorial Award et ses œuvres figurent dans des collections privées de la région du centre de l'Atlantique et à l'étranger. En 2018, Benitez a reçu le MASB Travel Artist Award, le Janet and Walter Sondheim Awardet a participé à la résidence The Studios au MASS MoCA Benitez a récemment reçu une commande du Baltimore Light City Festival.

Hannah Brancato est une artiste et éducatrice basée à Baltimore. Elle est diplômée du MICA (2011) en art communautaire. Brancato a commencé son travail avec des survivantes de violence domestique et sexuelle en 2008, année où elle a aussi reconnu sa propre expérience de survivante. Elle a créé Advocate Through Art à la House Of Ruth Maryland, une campagne de sensibilisation menée par et pour les victimes de violence domestique. Elle est cofondatrice de FORCE : Upsetting Rape Culture, un collectif artistique et une organisation réalisant des interventions créatives pour perturber la culture du viol.

Ada Pinkston est une artiste multimédia, éducatrice et organisatrice qui vit et travaille à Washington DC en tant que boursière du Halcyon Arts Lab. Née à New York, Pinkston développe un intérêt pour la recherche qui s'étend aux sciences sociales, aux études américaines et aux pratiques artistiques communautaires socialement engagées. Au fil des ans, son travail a été présenté dans divers espaces, notamment le Baltimore Museum of Art, le Walters Art Museum, le Peale Museum, le Transmodern Performance Festival, au New Museum, au Light City Baltimore et dans les rues de Berlin. en 2016, elle est demi-finaliste du Baker Artist Award. 

Lu Zhang est chercheure, commissaire et artiste multidisciplinaire travaillant l'installation, la sculpture, le dessin et le texte - souvent en réponse à un lieu choisi. Zhang prend des lieux et des contextes spécifiques comme point de départ. Reconnaissant les processus et les personnes déjà présentes, elle adapte ses méthodes pour répondre et habiter temporairement un lieu. Zhang est la fondatrice de l'Institute for Expanded Research, un projet d'artistes qui soutient les initiatives de recherche dirigées par des artistes et facilite les partenariats de collaboration entre artistes et chercheurs dans tous les secteurs. Lu a obtenu son MFA au Frank Mohr Institute aux Pays-Bas et son BFA au Maryland Institute College of Art de Baltimore.

21 février 2020 au 28 mars 2020

Amber Eve Anderson
Things I Don’t Remember considère l'expérience d’être touriste et est une réflexion personnelle sur le premier voyage d'Amber à Montréal en 2008. En revenant dans la ville, plus d'une décennie plus tard, elle n’avait aucun souvenir d’y avoir déjà séjourné auparavant. Elle décide de retourner à ses propres archives Facebook où elle y retrouve quatre photographies qu'elle y avait prises à l’époque. Le mot souvenir en français désigne à la fois un souvenir que l'on peut acheter en tant que touriste ainsi que la mémoire en soi. Dans cet esprit, Amber a utilisé la première photo qu'elle a publiée de Montréal en 2008 et l'a agrandie à la taille de 168 cartes postales. À travers celle-ci, seulement six fragments de l'image sont présentés et le public est invité à en prendre une parmi les piles exposées. 
https://ambereveanderson.com/

Erick Antonio Benitez
Portrait of the Living Sky est une installation multimédia se concentrant sur la façon dont nous interprétons et interagissons avec les voyages comme moyen de recherche, de découverte et de stimuli à travers une perspective numérique et physique. L'installation est inspirée de déplacements spécifiques dans divers sites et emplacement à Iquitos (Amazonie péruvienne), Montréal (Québec, Canada) et Baltimore (Maryland, États-Unis). À travers ces déambulations géographiques, le projet examine les paysages sonores, l'infrastructure et les relations qui émergent entre eux. Comment traduire la mémoire d’un lieu, ces archives ou les souvenirs physiques qui y sont associés. 
https://erickantoniobenitez.com/

Hannah Brancato
Dreamscape est une installation et un livre d'artiste basé sur l'idée que la réalisation de rêves peut parfois être déchirante pour les personnes impliquées. Sous forme d'auto-enquête et d’invitation à la réflexion collective, Dreamscape est un espace présentant des récits sur les luttes et la résilience nécessaires pour construire de nouvelles réalités. L'installation est composée d'un panneau cousu à la main de 6'x7 ' créé à partir de méthodes similaires au pojagi, un textile coréen qui est antérieur aux processus de fabrication des courtepointes occidentales, et qui est traditionnellement utilisé pour emballer, transporter et stocker des choses. Le panneau est assemblé à partir d'une série d'impressions superposées cyanotypées et brodé à partir de mèches de cheveux. L'installation est accompagnée d'un zine créé pour offrir au public un espace de réflexion.
https://www.hannahbrancato.com/

Natacha Clitandre
Natacha a, lors de sa résidence à Baltimore, mis en exergue les impacts de la délocalisation et ausculté ses effets. En errant dans les quartiers centraux de la ville du Maryland, elle souhaitait se frotter au déracinement, expérimenter le vertige de l’éloignement et observer celui-ci froidement. Par une analyse méthodique de ces phénomènes. Pendant sa résidence, munie d’un dispositif électronique portable doté de senseurs (tels le co2, la pression atmosphérique,la  température), elle a capté divers éléments qui permettent de détecter la composition de ce qui l'entoure et compilera ces biomesures. De ce processus a résulté une œuvre numérique interactive faisant la topographie des emplacements qu'elle aura fréquentés par la visualisation des fluctuations sensorielles qu'ils provoquent, ainsi que des images photographiques. 
https://natachaclitandre.net/

Les Couleuves—Carolyne Scenna et Joël Vaudreuil
À savoir s’il faut plonger ou pas, Les Couleuves répondent « baigne-toi, mais baigne-toi pas trop ». Durant leur résidence, Les Couleuves se sont engagés à travailler à partir de l’angoisse de l’occasion manquée. L’atelier fut le chantier de production d’un film d’animation et de sa trame sonore, transformé depuis en une installation performative, à l’intérieur de laquelle s’est accumulée leur expérience de la ville par le biais du dessin, de la sculpture, du son, de l’animation et de la projection vidéo. Les Couleuves profitèrent de ces occasions provoquées pour parcourir Baltimore et effectuer une documentation impressionniste de leurs trajets et de leurs rencontres. Ils mirent en branle un véritable jeu de pistes, dont chaque décision en activait naturellement une autre, au sein de laquelle ils se sont affairés à reconstituer des situations forcément manquées. 
https://carolynescenna.com/

Filles Debouttes !—Isabelle Guimond, Gabrielle Lajoie-Bergeron et Christine Major
Borderline est en lien direct avec le processus de création et de recherche sous forme de « road trip » au féminin qui donna naissance au collectif. Le projet s’intéresse à la place des femmes dans les villes et les environnements hyper-industrialisés. À la fois flâneuses et reporters, Filles Debouttes! a utilisé la marche et la cueillette, sur le terrain, comme méthode de travail. Utiliser la flânerie urbaine au féminin apparaît comme une manière d’explorer notre subjectivité, de donner forme à nos expériences, de faire des découvertes inédites, de construire des alliances, d’aller vers les autres tout en continuant et intégrant cette bataille de visibilité. En prenant cette posture de recherche, nous nous sommes exposées à de nouvelles manières de circuler dans la ville, de mouvoir nos corps, d’être, de penser, de créer.
http://www.pigmentsauvage.com/filles-debouttes.html

Gabriel Favreau
Lors de son passage à Baltimore, Favreau a amorcé la première phase de recherche d'un projet d’écriture réunissant les idées de théâtre et de guérison, abordant les aspects fondamentaux du spectacle comme moyen d’opérer une réappropriation des notions de marginalité et d’exclusion. Par la danse, le chant, la musique, les mots, il a mis en forme des expériences performatives, dont le but était d’explorer physiquement des territoires « étranges » au moyen d’outils des arts vivants, afin de comprendre et intégrer le lien intrinsèque entre le rituel magique et celui de la représentation. Intéressé par le paganisme, les croyances secrètes, les savoirs interdits, et convaincu que le spectacle joue un rôle de catalyseur spirituel, il cherche à créer une forme de théâtre-rituel idiosyncrasique; un prétexte pour célébrer l’unicité et déconstruire les notions de jugement et de punition.
http://www.pigmentsauvage.com/gabriel-favreau.html

Helena Martin Franco
Son séjour à Baltimore amène l’artiste à relancer La planète des seins, une série de dessins qui furent censurés lors d’une exposition de groupe à Montréal en 2014. À Baltimore, elle envisage de nouveaux dessins version peaux de couleurs, notamment parce que les enjeux coloniaux de ce territoire l’amènent à réfléchir autrement. Malgré ses efforts pour réaliser cette nouvelle commande, l’artiste abandonna le projet, insatisfaite des résultats. Elle choisit alors d’aborder La planète des seins à travers non pas une problématique de « représentation », mais depuis une nouvelle perspective : celle du désir, celle du café. C’est justement le café qu’utilisera l’artiste pour réaliser ses nouvelles aquarelles.
http://helenamartinfranco.com/

Jean-Michel Leclerc
Au cours de sa résidence, Jean-Michel Leclerc a poursuivi ses recherches sur les possibilités de mettre en forme de manière allégorique une histoire du quotidien et proposer un terrain de réflexion autour de l'idée de reformulation de l'histoire. Il a utilisé cette période de travail comme prétexte à l'exploration de la notion de transmission de la mémoire au regard de la construction d'un imaginaire collectif américain. Au cours de ses trois semaines de résidence, il a travaillé sur un corpus de dessins, de collages et de petites sculptures ainsi que sur une série de courts textes. L'idée étant de bâtir une série d'oeuvres faisant surgir non seulement des détails relevant de l'ordinaire, mais aussi d'incarner dans de nouveaux objets certains archétypes, fragments et spectres liés au patrimoine de Baltimore et plus largement à la culture populaire américaine du début du XXe siècle.
https://cargocollective.com/jmleclerc

Ada Pinkston
La traite des esclaves a transporté des millions de personnes à travers l’océan Atlantique vers les Amériques. Lorsque nous pensons au triangle qui est si souvent utilisé comme représentation du parcours des esclaves, nous considérons toujours : les États-Unis, les Caraïbes, les régions orientales de l’Amérique du Sud et les régions occidentales de l’Afrique. Cependant, les parties septentrionales des Amériques sont souvent exclues des diagrammes de l’itinéraire emprunté par les esclaves. Le but de ce projet est d’examiner les façons dont la mémoire historique, autour de la traite des esclaves, est souvent déformée, mal comprise et recontextualisée pour s’inscrire dans un cadre facilement digestible.
https://adapinkston.com/

Pascale Théorêt-Groulx
Durant son séjour à Baltimore, Pascale Théorêt-Groulx a récolté des bouts de rue – du béton, de l’asphalte et des briques. Ces bouts de rue ont vu des gens marcher, courir, certains s’écrouler. Ils ont fait les nouvelles. Là-bas, on se bat aussi pour garder le Bmore club en vie, un style de musique et de danse exalté né dans les années 80 qui a permis à des milliers de jeunes marginalisés de s’exprimer. L’artiste s’est laissée bercer par les rues de Baltimore pendant trois semaines et à son retour à Montréal, elle en voulait encore. Jordan Anthony, un jeune danseur de Bmore club a accepté de collaborer avec elle à distance et lui a envoyé une vidéo spécialement pour le projet.
http://www.pigmentsauvage.com/pascale-theacuteoret-groulx.html

Lu Zhang
to be to become to come back to die to re-enter to go out to come to arrive to be born to descend to enter to return to fall to remain to go to climb to leave to pass by est la troisième itération du projet House of Being, un projet nomade – toujours en cours – explorant la mémoire, le langage et la méditation comme un geste de dessin. Cet arrangement puise dans de nombreuses sources, dont les travaux de l’architecte et urbaniste Moshe Safdie, les archives de l’Université McGill et du Centre canadien d’architecture, et une technique mnémonique appelée le palais de la mémoire. Dans des présentations antérieures, House of Being a aussi pris la forme d’un livre d’artiste collaboratif et une lecture interactive produite avec Cynthia Oyervides. 
https://www.lu-zhang.com/